Les musicales
Coups de coeur Les disques de juillet et août 2011 Les disques du mois de juin 2011 Les disques du mois de mai 2011 Les disques du mois d'avril 2011 Les disques du mois de mars 2011 Les disques du mois de février 2011 Les disques du mois de janvier 2011 Disques de Décembre et Noël 2010 Les disques du mois de novembre 2010 Les disques de septembre/octobre Les disques de l'été Les disques du mois d'avril 2010 Les disques du mois de mars 2010 Les disques du mois de février 2010 Les disques du mois de novembre 2009 Les disques du mois d'octobre 2009 Les disques du mois de septembre 2009 Les disques des mois de juillet et août 2009 Les disques du mois de juin 2009 Les disques du mois de mai 2009 Les disques d'avril 2009 Les disques du mois de mars 2009 Les disques du mois de février 2009 Les disques du mois de janvier 2009 Opéra Disques du mois de septembre 2011 Les disques du mois d'octobre 2011 Disques du mois de novembre 2011 Disques de Noël 2011 Disques de janvier 2012

Les disques du mois de juin 2009
J.S.Bach : Cantates BWV 12, 78, 150. Motets BWV 118 Veronica Winter, Damien Guillon, Marcel Beekman, Benoit Arnould. Ensemble « Akademia » dir. Françoise Lassere ZIG ZAG ZZT 090502
Ces trois cantates sélectionnées dans ce programme ont pour thème le chœur du motet BWV 118 «O Jesu Christ, meins Lebens licht » (O Jesus-Christ, lumière de ma vie ») dont la mélodie est le fil conducteur. Cela permet une écoute attentive pour aller plus avant dans l’intention de Bach dans ces ouvres consacrées au culte divin et de mieux saisir leur signification spirituelle à travers les textes de chacune de ces cantates et la structure interne de ces cantates inscrites sur ce disque les rapproche aussi autour du genre caractéristique de la « Chaconne » . L’interprétation de l’ensemble Académisa de Françoise Lasserre est en tout point convaincant : elle rayonne de jeunesse, d’élan et est animée par une authentique spiritualité rejoignant bien le sens voulu par le Cantor dans sa musique composée « Soli Deo Gloria »Il Pianto di Maria – The Virgin’s Lament. Oeuvres de Ferrandini, Vivaldi, Monteverdi et Conti. Bernarda Fink mezzo-sprano – Il Giardino dir. Giovanni Antonini Oiseau-lyre 478 1466 (distr.Decca)
Sont rassemblés sur ce disque trois célèbres « lamenti » extraits d’oratorio ou d’opéras baroques qui ont marqué leur temps. Ce sera Giovanni Battista Ferrandini « Il Pianto di Maria » dans un arrangement de Haendel, ce sera Claudio Monteverdi et le célèbre « Pianto della Madonna » (supra il lamento d’Ariana) et Francesco Bartolomeo Conti sur le martyre de Saint Laurent. Ces extraits alternént avec diverses interventions instrumentales typiquement de style Baroque , telles celles de Vivaldi et sa Sonate « Sancto Spirito »et son concerto « Madrigalesco » et la sinfonia « Al Santo Sepulcro », la Passagio de Biagio Marini, ou la sonate en do mineur de Johann Georg Piosendel . La mezzo Bernarda Fink et l’ensemble Il giardino Armonico sont an parfaite connivence pour traduire ce bonheur en musique. Un régal !Gaspard Corrette : Messe à l’usage d’une abbaye Royale. Régis Allard aux orgues historiques de Saint Michel de Bolbec ‘Calvados). Ensemble vocal « Ad Limina ». Hortus 061
Alternant avec le « Plain Chant musical » : le processionnal de l’abbaye royale de Chelles, le graduel romanum Monasticum de Nivers et l’office divin à l’usage des dames Ursulines de Dijon de Ch.Derey (interprétés ici avec ferveur rayonnante par l’ensemble « Ad Limina »), Regis Allard fait sonner les somptueuses orgues historiques de saint Michel de Bellec dans la Messe du 8°ton pour l’orgue de Gaspard Corrette, s’inscrivant dans son fond au cœur même du chant sacré. Une grande leçon d’authentique chant liturgique.Mozart : Idomeneo, K.366. Richard Croft (Idomeneo), Bernarda Fink (Idamante), Sunhai Inn (Ilia), Alexandrina Pendatchanska (Elettra), Kzenneth Tarver (Arbace), Nicolas Rivenq (Gran Sacerdote), Luca Tittolo (la voce). Freiburger Barockorchester, RIAS Kammerchor dir. René Jacobs. Harmonia Mundi HMC 902036/38 (3 CD)
C’est un chef d’œuvre de Mozart , un opéra qui traduit le meilleur de ses sentiments qui l’habitait lorsqu’il s’est echappé de Salzbourg pour Munich pour retrouver des amis en s’éloignant de son prince-archevêque Colloredo qu’il avait avoué haïr « jusqu’à la frénésie » . Idomeneo est un « dramma per musica » composé sur le livret de Varesco qui retrouve l’histoire du roi de Créte Idoménée écartelé entre l’amour paternel pour son fils Idamante et son serment au dieu des mers. Trois sopranos, dont un castra, deux ténors, un baryton , une intervention d’une voix de basse (La Voce) sur des airs sublimes qui rejoignent le style même de la tragédie lyrique pour une distribution en tout point excellente dans son homogénéité. Les chœurs sont omniprésents dans leurs nombreuses interventions (l’excellent RIAS Barochester rompu eu style mozartien) et un orchestre qui enveloppe dans ses sonorités dynamiques et ses accents cet opéra de Mozart que l’on retrouve enfin dans une version quasi-décisive animée par René jacobs. A recommander.O Filii : Variations sur le théme de Pâques Pauline Koundouno-Chabert aux les grandes orgues historiques Stolz de la Cathédrale d’Agen. Psalmus PSAL005
La séquence pascale « O Filii » a inspiré d’éblouissantes œuvres pour chœur ou pour orgue. La firme « Psalmus » nous propose alors un parcours passionnant mener de main de maître-organiste par la jeune organiste Pauline Koundouno-Chabert, titulaire des orgues de l’église Saint Martin-des-Champs à Paris pour un parcours de variations qui courent du XVII°siécle au XX° siécle interprétées sur les orgues prestigieuses de la cathédrale d’Agen. On rejoint sur le thème pascal les plus belles figures de compositeurs-organistes du temps : Dandrieu, Beauvarlert-Charpentier, Boëly, Lemmens, Guilmant, Fleury et les improvisations de Pierre Cochereau. La jeune organiste s’adapte à chacune de ces ouvres de maîtres en sachant par une registration très maitrisée faire sonner avec une justesse et une grande intelligence les milles feux sonores de l’orgue Stolz (1922) restauré par Rochesson-Gonzalès (1954) pour retrouver avec Sarelot-Berger les splendeurs toutes pascales de l’instrument-Roi.Georg Friedrich Haendel : Douze solo Sonatas op.1 Academy of Ancient Music, Richard Egarr au clavecin Harmonia Mundi HMU 907465/66 (2 CD)
Douze sonates solo pour clavecin, flûte, hautbois et violon qui sur bien des aspects font penser aux concertos brandebourgeois de J.S. Bach dans leur style, leur élan et chez les solistes une mise en valeur des délicates sonorités des instruments solo.. Admirable et séduisante réalisation qui laisse tout au plaisir de l’écoute.Frédéric Chopin : Ballades et Nocturnes Arthur Schoonderwoerd, piano Alpha 147
Arthur Schooderwoerd nous livre ici un festival Chopin d’une rarissime pureté amplifiée par les sonorités onctueuses du piano Pleyel de 1836. Quatre Ballades et quatre Nocturnes se succédent avec bonheur, elles sont introduites par le Prélude en do dièse mineur qui a lui seul traduit bien l’élégance du style du pianiste qui sait faire respirer Chopin…enfin !!! Ce disque classique est à recommander sur un programme couplé à un récital donné dans le cadre magique du salon de musique du Bois Moutiers à Varengeville-su-mer lors de l’Académie Bach d’Août 2008.Concertos du XXI°siécle pour violoncelle : Bruno Mantovani et l’orchestre de Saarbrucken, Philippe Schoeller « The eyes of the wind » et l’orchestre Philharmonique de Radio France, Gilbert Amy et l’orchestre de Paris. Au violoncelle Jean-Guihen Queyras. Harmonia Mundi HMC 901973
Trois compositeurs contemporains, trois œuvres phare, trois orchestres et un violoncelle conquérant de Jean-Guihen Queyras qui traverse avec une maitrise éblouissante toutes les arcanes sonores de cette musique de notre temps moins difficile d’accès de par une interprétation vivante et rayonnante qui s’adapte parfaitement aux trois façons différentes et très complémentaires de concerto pour le XXI° siècle. A savoir écouter !Recital Yuja Wang, piano. Chopin : Sonate n°2 – Ligeti : Etudes N°4 et 10 - Scriabine : Sonate n°21 et Sonate fantaisie – Liszt : Sonate en si mineur. Yuja Wang, piano DG 4778040 distr.Universal
Cette jeune pianiste chinoise s’impose de plus en plus dans le gotha des grands et jeunes interprètes de sa génération. Le programme très éclectique de ce disque le montre magistralement : elle touche avec une grande sensibilité à Chopin, elle se joue des flux sonores du piano de Liszt , elle traduit Scriabine avec un sens poétique ravissant et s’affronte à un exigeant Ligeti qui rayonne dans toutes ses sonorités les plus secrètes. La technicité est souveraine sans jamais abandonner un sens élégiaque dans ses interprétations qui demandent à l’auditeur d’aller toujours plus loin dans l’écoute pour découvrir l’âme authentique de cette jeune artiste. A suivre….Commentaires
j'ai entendu pendant une émission des musicales ,il y a très peu de jours une messe écrite par un musicien indésirable à la cour pour mauvaise conduite et qui était allé se "refugier" à la cour du duc de lorraine pour lequel il avait écrit cette oeuvre. Pourriez-vous me donner son nom et le titre de cette messe
Je vous remercie et vous félicite pour la qualité de votre émission et les oeuvres programmées .
Par Vandangeon Françoise, le 24 June 2009
Annonces




